Application concrète du Parcours d’intégration

Un guide gratuit pour décoder le sens caché de ces 35 évènements de la vie quotidienne et retrouver une paix intérieure

Juillet 2019

Je me fais une entorse du genou

au jour 1 de nos vacances,

un mois avant de partir

sur le chemin de Compostelle…

Dans le parcours d’intégration, nous abordons des outils concrets que les personnes peuvent utiliser dans leur quotidien. 

Dans un premier temps, moi-même je les applique et voici un partage personnel.

Je prends le temps de vous décrire en détail comment cette entorse a changé ma vie. Et je ne veux pas autre chose que ce qui est arrivé. Cette entorse est une bascule dans ma vie !

Dimanche soir, nous terminions notre dernier séminaire avant de vivre cette demi-année sabbatique… (de juillet à fin novembre). C’est quelque chose de s’arrêter pour 5 mois !

Lundi, jour 1 de nos vacances, je me suis fait une entorse au genou gauche… un truc tout con ! J’ai sauté d’une remorque en mouvement (à 1km/heure) mais mon genou gauche n’a pas aimé l’atterrissage… Il a fait un drôle de bruit pour signaler son désaccord…

Et du coup, 21 jours de convalescence, un mois avant notre départ pour Compostelle. J’avoue que j’ai fait fort !

Jean-Philippe me disait que ça prend 21 jour à un ligament ou tendon pour guérir, 45 jours pour un os des membres supérieurs et 90 jours pour un os des membres inférieurs. Intéressant à savoir…

Mon défi : rester bien au calme pendant 21 jours et intégrer le Principe de cette entorse…

Ensuite, il me restera une semaine pour reprendre la marche avant notre départ.

Le Principe de cet événement

Dans les parcours d’intégration, je ne suis jamais trop d’accord pour donner un Principe (un Talent créatif, que ce soit pour un événement ou pour une maladie) car ça entretient l’idée du manque, l’idée que si vous n’avez pas le Principe, vous ne pouvez rien faire… Alors que c’est totalement faux.

La loi du Principe où l’on peut apprendre à décoder les messages de la vie, que ce soit un événement lourd ou une maladie est super. Mais, même sans ce Principe, tout est là.

Alors voici comment j’ai vécu cette première semaine :

Premièrement, j’ai pleuré. J’ai pleuré toutes les larmes de mon corps. Non pas de douleur physique mais de « je ne sais quoi »…  Ça pleurait !

Lorsque je mettais ma jambe en suspension, sans même poser mon pied au sol, je la sentais partir dans tous les sens, comme si j’avais une poulie au lieu d’un genou qui faisait un 360 degrés. Une sensation très désagréable.

Je disais à Jean-Philippe, d’un ton apeuré : « Tout est instable, ça part dans tous les sens, je ne peux m’appuyer sur rien ». 

Est-ce que vous entendez que la sensation que je décrivais, était le Principe ? 

Le corps exprime exactement ce que nous nous devons de mettre en conscience.

Je n’ai à m’appuyer sur rien, mais à m’ouvrir à tous les possibles.  

Donc écoutons notre corps, puisque notre corps nous enseigne ce que nous nous devons de faire vivre. 

Je crois que c’est sur ce Principe que je pleurais. Comme si je le savais en moi mais qu’il me faisait peur.

Alors ça, ce fut ma première soirée. Le lendemain, je suis restée au lit jusqu’à 17h00. J’ai laissé mon corps se reposer.

Le lendemain, après avoir accompagné et vécu l’émotion, je me sentais plus calme intérieurement, j’ai sorti le livre de Jean-Philippe. « Vie ou survie ? Le Principe de la maladie comme voie de guérison ». On n’avait pas encore parlé du Principe avec Jean-Philippe, il était trop tôt, j’étais trop dans l’émotionnel, je n’étais pas réceptive.

Une phrase qui résume bien la Bioanalogie est :

Expérimenter de se situer dans la réalité telle qu’elle est.

Lors du parcours d’intégration nous prenons le temps de bien comprendre ces étapes :

  1. Constater la réalité telle qu’elle est
  2. Accompagner l’émotion
  3. Se positionner dans cette réalité (une fois que c’est calme intérieurement)
  4. Expérimenter
  5. On recommence… 

Donc avant de pouvoir me positionner, de regarder ce qui me touchait, 24 heures se sont écoulées.

Le mardi, fin de journée, j’ai commencé à lire la généralité du genou dans le livre (Tome-1), le Principe me parlait mais c’est quand j’ai lu la phrase : « Nous nous devons de respecter notre cohérence ».  Que cela a vraiment pris sens en moi.

J’ai alors pris le temps de revoir ce qui s’était passé pour moi la veille. Au fond, vous allez voir, juste en regardant comment j’ai vécu ma journée, ma réponse était là, le livre n’était pas essentiel. Il m’a juste rassurée pour encore m’appuyer sur un truc extérieur. Comme si moi, seule, je ne savais pas. 

Nous avions une personne à la maison qui travaillait et qui a terminé plus tôt que prévu et j’hésitais entre travailler à l’ordinateur ou passer un moment avec elle.

Je ne voulais pas laisser cette personne seule et je n’osais pas retourner travailler. Donc spontanément, on pourrait dire que je n’ai pas écouté ma vérité en ne retournant pas travailler.

Mais au fond de moi, je sentais qu’il y avait autre chose. La vérité, c’est que je n’arrivais pas à vivre ce que la vie me proposait à cet instant, c’est-à-dire « prendre un temps avec notre ami », car je me mettais l’obligation de devoir terminer tout mon travail au préalable.

Je sais pourtant très bien que je n’arrive jamais à tout terminer ! C’est comme si je devais tout faire avant de pouvoir vivre. Donc je ne vivrai jamais, car c’est impossible de terminer cette liste de choses à faire !

Alors que la vie me propose de vivre l’instant présent et même de vivre en faisant ce qui est sur ma fameuse liste. Donc de faire les choses en prenant le temps de vivre et non en mode survie.

En fait, quand je pensais que ma vérité était de retourner travailler, c’était non pas ma vérité mais ma survie. 

Ma vérité est de vivre instant par instant en laissant de côté ma liste de choses à faire. 

En constatant que pour comprendre ceci, je me suis rendue à une entorse, je me suis dit qu’il était temps que j’écoute le message de la vie. 

Vivre et cesser de vouloir terminer cette liste de choses à faire…

J’ai alors pris du temps pour moi, j’ai dormi, j’ai un peu travaillé mais uniquement quand je le sentais et sans obligation.

En même temps, c’est facile de le faire quand on n’a pas le choix…  J’étais obligée de ne rien faire pour récupérer. 

Mais petit à petit, je sentais qu’en moi, cette liste de choses à faire commençait à être moins présente. C’est la grosse histoire de ma vie : je me dois d’être productive ! Bien évidemment, en mode survie !

Mais là, j’ai envie d’apprendre à vivre.

Oui mais comment arriver à laisser de côté sa liste de choses à faire ? C’est encore ce que je partageais à Jean-Philippe le samedi matin, 5 jours après cette entorse ! 

Cette sensation « de devoir tout terminer » vient et repart…  

Jean-Philippe m’a regardé, sans rien dire, en haussant les épaules…  

Une heure après, je sentais que cette sensation avait à nouveau disparu.

J’ai simplement choisi de vivre l’instant présent, sans penser à tout ce qu’il y a à faire. En laissant mon mental de côté. Et cette liste a disparu.

Je sais que cette sensation reviendra sûrement mais comme je commence à la reconnaître, j’arrive à la mettre de côté en restant présente à ici et maintenant. Parfois c’est simple, parfois c’est plus compliqué et parfois je n’y arrive pas… Et quand je n’y arrive pas, après un certain moment, je le constate : oups, je suis encore dans ma liste et je me réaligne à ici et maintenant et je choisis le moment présent. Juste identifier ma survie, ensuite ça vit.

En Bioanalogie, on n’apprend pas à vivre. On apprend à reconnaître nos fonctionnements de survie, ensuite, ça nous appartient de nous repositionner. Soit de rester en mode survie, soit de choisir l’instant présent.

Vous voyez tout le chemin que j’ai fait simplement en écoutant mon corps et en regardant comment j’ai vécu ma journée. Prendre un instant, régulièrement, pour s’observer est magique.

En partageant tout ceci à Jean-Philippe, il m’a nommé ma clé de santé… Ha oui ! je l’oubliais celle-ci. Nous avons aussi une clé de santé. Cette clé, nous la voyons lors du module 2 du parcours d’intégration. Un outil simple et efficace pour comprendre nos fonctionnements de survie.

Alors Jean-Philippe me nomme ma clé de santé, en la combinant avec ma clé de naissance et il me nomme les 4 nombres.  

Moi, j’en ai entendu un seul.  Le nombre de l’action !  Bien évidemment, le genou, c’est la réalisation, c’est ce nombre et « par hasard », ce sont ces mots qui me parlaient.  

C’était le 8 (de ma clé de santé : 7896) dans le cadre du 3 (Clé de naissance : 5318).  

Et il me nomme : la restriction pour un monde meilleur… Bien sûr. Le 8, c’est la restriction et le 3, c’est la place, c’est l’idée que ça sera mieux plus tard, dans un autre plan… 

C’est l’histoire de ma vie. Je me restreins dans le moment présent en voulant terminer ma liste de choses à faire parce qu’ensuite, ce sera mieux.

Mais elle ne se terminera jamais cette liste… Alors je vis quand ? 

Ce fut comme d’une évidence. Même si ça fait longtemps que la vie me le dit, là, en faisant le constat sur cet épisode genou, j’ai vu qu’il était temps que je comprenne ou plutôt que j’intègre.

Comprendre, c’est facile, le mental comprend techniquement. Mais intégrer, c’est autre chose car c’est comme si c’était mon corps, mes cellules qui devaient « comprendre » et non mon mental.

Depuis cette semaine et pendant 21 jours, je mets mon attention sur faire les choses par plaisir, prendre le temps de vivre chaque instant et non pas terminer ma liste de choses à faire avant de vivre.

Et du coup, je dors, je sieste, je fais Présence dans la rencontre. Que nous apprenons lors du module 1 du parcours d’intégration.

PS : pour ceux qui ont déjà fait l’atelier de Présence dans la rencontre, ce que je trouve d’extraordinaire, c’est que, lorsque mon genou est dans l’axe (le genou vers le petit orteil), aucune douleur, et le pas se fait bien (avec béquille pour ne rien forcer) mais si je ne suis pas dans l’axe (genou vers le gros orteil), alors là, ça ne va pas du tout… ça fait mal et je crois que je tomberais.  

Moi qui ai tendance à avoir les pieds plats, hier, je constatais que mon pied gauche a tout naturellement une arche. Wow !

Alors, même blessée, je « balade mon centre de gravité ». Et ainsi, tout est aligné dans mon corps. C’est magique.

J’aurai 1600km jusqu’à Compostelle pour l’intégrer…hihihi !

Je prends aussi du temps pour travailler mais avec des pauses, voire même des siestes et surtout, sans obligation de devoir terminer telle ou telle chose et je choisis ce qui me fait plaisir à faire. Et constat étonnant, même les activités moins intéressantes, j’ai envie de les faire à un moment précis.

Et ceci, c’est dans tous les moindres détails de la vie, je viens de faire une sieste au soleil, j’avais un peu chaud et j’ai réalisé que je voulais y rester encore un peu plus longtemps, pour en profiter pour me faire un fond de bronzage avant notre départ pour Compostelle… Même là, je me mettais dans l’obligation de résultat et non dans le plaisir. Alors que j’avais chaud, que ce n’était plus agréable et que j’avais envie de retourner à l’ombre ! 

Non mais c’est pourtant si simple !

Alors j’expérimente de vivre. Vivre sans ma liste de choses à faire, sans obligation de résultat. Vivre pour le plaisir… Ce n’est pas notre fonction sur terre ?

Alors en résumé, voici ce que j’ai utilisé comme outil :

  • J’ai accompagné l’émotion
  • Une fois que ce fut calme intérieurement, j’ai écouté mon corps
  • J’ai pratiqué Présence dans la rencontre 
  • Jean-Philippe m’a nommé ma clé de santé (puisque je l’avais oubliée…)
  • Et là, j’utilise mon mental pour revenir à ici et maintenant quand ma liste de choses à faire revient me hanter. 

Voilà mon expérience de cette entorse et une semaine plus tard, je réalise que ma vie a vraiment changé. J’adore ce temps pour moi que je prends. J’ai eu besoin de cette entorse pour mettre ceci en conscience : prendre le temps de vivre et cesser la liste de choses à faire.

Merci mon genou, merci la vie. Je ne veux pas autre chose que ce qui est.

Belle intégration à vous aussi. Même sans avoir fait le parcours d’intégration, je crois que certaines choses peuvent vous parler.

Et surtout, occupons-nous des petites choses de la vie, pas besoin d’attendre de se faire une blessure physique pour intégrer. Ça faisait longtemps que la vie me disait tout ça… Et en même temps, j’en ai eu besoin pour intégrer. Là, je commence à comprendre ! C’est tellement plus léger en moi, c’est tellement plus vivant.

Vivre sans cette liste de choses à faire… Quel bonheur ! Et si cette liste réapparaît, je la reconnais maintenant, je sais qu’elle n’est pas réelle. Je reviens à ici et maintenant !

Au plaisir

Sylvie Guilbault-Brébion

16 réflexions sur “Application concrète du Parcours d’intégration

  1. merci beaucoup Sylvie c’est vraiment gentil de nous partager cette expérience et elle donne sens j’ai bien hâte à l’année prochaine pour faire le parcours d’intégration. Je suis présentement à vivre à travers le cours la voix de guérison et j’apprends tellement et lorsque le cours parcours d’intégration a été annoncé j’avais le goût mais le mental me disait as-tu vraiment les moyens financiers de le suivre et là je me suis inscrite et je me sens en paix car la vie va me conduire je m’y abandonne totalement elle sait ce qui est bon pour moi et depuis je suis vivante à l’idée de me laisser porter dans cette réalité de prendre soin de moi mille mercis à toi et bonne convalescence.

  2. Merci Sylvie pour ce partage. Merci d’être la voix qui traduit si bien l’extraordinaire enseignement qu’est la Bioanalogie. Merci à Jean-Philippe et toi d’oeuvrer sur le chemin de la guérison de l’être humain. Je suis privilégiée et reconnaissante de vivre vos enseignements. Chaque jour est une découverte et c’est rempli de joie!
    Que la célébration et la joie vous accompagnent tout au long du Chemin. À bientôt!
    Stéphanie

  3. MERCI Sylvie pour ce beau partage et oui !! il n’y a pas de hasard…..juste une prise de conscience sur ce que l’on vit et pourquoi on le vit…et qu’ai je a changer en moi ? dommage que cette conscience là ne soit présente qu’après beaucoup de souffrances très souvent
    Ce raisonnement devrait être appris dès l’enfance…enfin peut être ??
    Bonne convalescence et très beau voyage intérieur pendant votre voyage « extérieur »

  4. Merci Sylvie, je suis touchée par ta simplicité à partager cette expérience décrite avec précision, bien concrète, on peut très bien suivre ce qui t’a traversé. C’est cette générosité, cette humanité bienveillante que tu émanes! Magnifique continuité!

  5. Vraiment , merci beaucoup, Sylvie , +++ de nous partager
    et détailler le cheminement .
    C’est comme si, à chaque fois , une telle explication en profondeur
    mettait en vie une fleur ,
    et lui permettait de s’ouvrir .
    Puis une autre et une autre .
    Merci ++ ( qui veut dire encore 🙂 !)

  6. Bonjour Sylvie. Je compatis et partage d’autant plus que je me suis moi-même fait une entorse du genou dernièrement. Je me suis abîmé les croisés suite à une chute en scooter. L’histoire du genou dans l’axe me parle tout à fait, j’avais le même problème. Ça se répare doucement. Tout ceci nous oblige à nous realigner, à nous recentrer, et tout ce que vous dites résonne bien en moi. Quand on n’est pas centré, on perd l’équilibre. Pour faire court, le principe pour moi est : cesser d’être dans le contrôle et l’anticipation et LÂCHER PRISE !.. ce que j’ai toujours beaucoup de mal à faire. On se crée toujours beaucoup trop d’obligations dans la vie, et donc on se crée du stress pour rien, et on oublie de vivre. Vous avez cent fois raison. Merci pour cet intéressant témoignage.
    Bon rétablissement, et tâchez de lâcher prise vous aussi..

  7. Un grand merci pour ce partage Sylvie.
    A 2 reprises je me suis blessée une semaine avant de partir sur le chemin (en 2011 fracture du petit orteil droit et en 2014 entorse de la cheville gauche). Je ne connaissais pas la bioanalogie mais dans les 2 cas je me mettais un challenge un peu élevé ! Et je crois que ça continue, alors ton expérience et ton analyse m’apporte beaucoup. Et je viens de comprendre (mentalement, intégration à suivre) que je fais souvent les choses pour « remplir » le temps, pour oublier et fuir ce que m’offre ma réalité. Bon chemin.

  8. bonjour Sylvie. Merci pour ton expérience qui me rappelle beaucoup la mienne car en 2015 j’ai rompu les ligaments croisés de mon genoux gauche au ski sans
    douleurs mais genou qui ne tiens plus et immobilisation pendant 7 mois sans intervention chirurgicale super contente. et je viens de réaliser le pourquoi de cette expérimentation car je suis aussi toujours a vouloir finir avant de vivre et me met la pression en permanence . Oui c’est ça qui est ca merci beaucoup et bon rétablissement .

  9. Merci beaucoup pour votre témoignage qui me permet de  » piocher » ce qui me parle 😀À bientôt et Beau Voyage 🦋

  10. Tout d’abord merci Sylvie pour ce partage qui m’a permis de mettre, moi aussi, en évidence le sens de ma fracture de fatigue sur le péroné.
    Je me suis éreinté durant un an à « vouloir » aider ceux qui m’entourent. Ceci s’explique par mon besoin de reconnaissance qui est lié à mon abandon à la naissance de ma mère biologique. J’ai eu plusieurs rappels en ce sens mais je les ai toujours évincé …
    Grâce à vous Sylvie j’en ai pris conscience. Ereintée mais enfin ouverte au sens que la vie m’envoie mon chemin s’ouvre vers une autre voie ! Merci encore même si j’ai besoin d’être vigilante et mieux comprendre la clé de santé. A ce sujet, je voudrais approfondir cette clé ! Encore Merci et bonne route vers Compostelle et peut-être d’autres sujets en partage !

    • Au Québec, on ne dit pas qu’un enfant a été abandonné mais confié à l’adoption. La première fois que j’ai entendu ça « abandonné », pour moi, c’est comme si on avait abandonné l’enfant en pleine forêt. Mais le confié à l’adoption n’est pas du tout pareil…
      Pour la Clé de santé, vous pouvez regarder sur le site, il y a des bioanalogistes qui enseignent l’atelier découverte : Ma clé , mon mode d’emploi. C’est une formation sur 2 jours. Et oui, ca prend une présence à soi, instant par instant.

  11. Votre remarque est juste mais ce que j’ai récupéré de mon dossier c’est un « procès-verbal d’abandon » … Si ma mère a voulu mener sa grossesse à terme et me mettre au monde c’est que j’étais importante à ses yeux. Pour moi, le terme abandon est un terme technique qui n’enlève rien à l’amour dont ma mère biologique m’a comblé. J’ai toujours de l’amour a donné, c’est donc que j’en suis comblée !
    Pour la clé de santé je vais essayer de trouver un enseignant sur SKYPE car je me déplace avec difficulté comme j’ai déjà eu l’occasion de le signaler pour d’autres formations auxquelles j’aurais voulu participer ! Le moment venu je trouverai la personne adéquate. Il y a quelques semaines j’avais fait une démarche de RDV SKYPE avec JEAN PHILIPPE BREBION. Cela ne devait pas être le moment opportun … Je sais attendre ! Merci Sylvie pour cette réponse, bon périple sur Compostelle et bonne santé pour votre genou ! JACLINE

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