Du conflit au Talent créatif

Un guide gratuit pour décoder le sens caché de ces 35 évènements de la vie quotidienne et retrouver une paix intérieure

Le concept de la Bioanalogie s’inscrit dans une vision unitaire, analogique à l’origine de notre univers où « Tout » est une relation entre deux éléments qui n’ont aucune réalité propre, c’est-à-dire non identifiables, non saisissables, non objectivables.

La vie est une relation entre le temps et l’espace. L’un n’existe que dans la relation avec l’autre et de vouloir identifier ces éléments en les dissociant est une illusion.

De même, nous ne pouvons pas identifier notre propre conception – notre inscription spatio-temporelle – sans qu’elle soit en relation avec le Big Bang qui est l’inscription temporo-spatiale de notre univers.

On ne peut pas identifier cette relation hors du temps et de l’espace.

« Il n’est qu’un seul univers : le mien ». Et il n’est qu’une relation, dans laquelle l’autre – l’extérieur – n’est que moi-même.

Cette relation est la Vie, mouvement insaisissable qui se déploie en permanence.

Pourtant, dans notre fonctionnement duel nous considérons l’extérieur ou l’autre comme différent de nous-même.

Analogiquement, nous nous identifions à ce que nous avons acquis (espace, territoire), à ce que nous avons fait (action, relation), à une reconnaissance extérieure (temps, validation)

Les sciences humaines qui se sont développées ces deux derniers siècles, nous ont permis d’analyser les stratégies par lesquelles nous nous « agrippons » à ces trois plans.

Cette prise de conscience de notre identification est fondamentale car elle nous montre notre fonctionnement biologique animal et nous permet de comprendre que c’est elle qui fait que nous vivons des situations de stress.

En effet, ayant pour fonction la survie de l’espèce, l’animal met la vie en dehors de lui. Pour lui, l’espèce doit (sur)-vivre concrètement (alimentation) dans le temps (descendance) et dans l’espace (territoire). Et Il y a des règles à la survie : les choses « à faire » ou « à ne pas faire, etc.

En voyant clairement ce fonctionnement d’identification, nous nous individualisons. Nous pouvons alors réaliser qu’en nous dissociant, en nous différenciant nous mettons la vie en dehors de nous. Ce qui signifie que, comme l’animal, nous fonctionnons dans la survie.

Actuellement, la conscience que nous avons de nous-même change.

Ce changement est formulé par la physique quantique quand elle affirme : « Ce ne sont pas les objets qui sont importants, mais la relation entre les objets » ou encore, « celui qui dit qu’il comprend la physique quantique, c’est qu’il ne l’a pas comprise ! »

En effet, grâce aux découvertes de la physique quantique, nous commençons à envisager que cela ne passe plus par la pensée en constatant qu’ici le mental est inopérant. Il n’y a plus de questions évidentes, plus de réponses « logiques », il n’y a que l’expérimentation de la relation.

Il nous appartient donc désormais de passer de l’individualisation à la non- identification en vivant une seule et même réalité où les éléments ne sont ni reliés ni séparés.

Comme nous venons de le voir, lorsque nous vivons dans la dualité, nous sommes en conflit, en réaction, en séparant « moi » et le monde extérieur. Et en voulant souvent que l’extérieur soit différent de ce que nous constatons. En bref, en identifiant l’extérieur comme différent de nous-même.

Mais pourquoi restons-nous identifiés ou, plus clairement, pourquoi restons-nous dans le fonctionnement de l’animal qui est d’assurer la survie de l’espèce ?

Lorsque j’ai découvert l’Empreinte de naissance et son cycle biologique de 27 mois, j’ai expliqué que l’embryon enregistrait le vécu et le ressenti de ses parents. Cet enregistrement constitue notre programme d’existence qui, selon la Loi du Principe peut se vivre en dualité ou en conscience.

Lorsque le vécu des parents est conflictuel, notre biologie animale nous incite à « réparer » l’histoire de nos parents pour assurer la survie. C’est-à-dire que nous faisons exactement ce qui aurait été idéal pour nos parents mais qu’ils n’ont pas pu faire.

Voici un exemple rencontré récemment en consultation :

Il s’agit d’une femme dont la conception est due à un « calcul » de sa mère dans le but d’obtenir le mariage dont son compagnon ne voulait pas vraiment. Le mariage a bien eu lieu, mais il n’a pas duré. Donc la manœuvre de sa mère ne lui a pas permis de garder son mari.

Or, elle-même vit dans une lutte permanente pour conserver un mari qu’elle qualifie de « mythomane » et « coureur ».

Voulant ainsi inconsciemment réparer ce que sa mère a vécu, elle fait exactement ce que celle-ci n’a pas su faire et se vit dans l’illusion d’un pouvoir pour garder l’amour.

Il est intéressant par ailleurs de noter que cette femme est conseillère en thérapie de couple…

En découvrant la Loi universelle qui se trouve dans l’histoire de sa mère, elle pourra exprimer son Talent créatif :

Le vécu de la mère est « aucun pouvoir « et « l’amour ne vient pas de l’extérieur ».

La Loi universelle qui s’y relie est :

L’amour est un constat qui se révèle lorsqu’on s’accueille en s’abandonnant tel que l’on est, c’est-à-dire sans pouvoir.

Donc, bioanalogiquement, selon la Loi du Principe, il s’agit pour elle de passer de l’identification à la non-identification, ce qui peut lui permettre, sans le changer, de vivre en conscience son programme de naissance.

Ainsi, nous avons le choix entre « réparer » l’histoire de nos parents ou y découvrir, selon la Loi du Principe, notre Talent créatif.

En résumé, nos conflits, nos stress sont liés à l’envie – inconsciente – de réparer l’histoire de nos parents par individualisation (fonction animale).

Notre véritable richesse est de vivre l’Être unique que nous sommes à travers le Principe neutre de nos programmes de naissance dans la non-identification, qui est la réalité telle qu’elle est.

Lorsque nous ne sommes pas identifiés, ce n’est pas nous qui agissons, c’est la relation qui œuvre à travers la forme unique de notre existence.

1Un programme de naissance ne se change pas !

La chronique de la Loi du Principe

L’art de lire les signes de la vie par Jean-Philippe Brébion

Paru dans Néosanté, mars 2018, numéro 76

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2 réflexions sur “Du conflit au Talent créatif

  1. Bonjour,
    je connais la bioanalogie depuis votre premier passage à Colmar en 2011, c’est Yves Borgers et le groupe Santé qui m’a fait découvrir cette pratique qui m’a accompagné chaque jour – j’ai approfondi sans pouvoir hélas m’offrir la formation. Aujourd’hui avec la pratique de la Connexion quantique et la pratique de l’assise physique vivante, les lectures quotidiennes des Dialogues avec l’ange. Tout prends plus de sens, D’une clarté évidente, même quand c’est difficile et que les vieux démons refont parfois surface, la question est : quelle est l’invitation ?

    Merci Jean-Philippe pour vos écrits.

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