Par survie

NOUS RÉPARONS L'HISTOIRE DE NOS PARENTS...

Bonjour,

C'est Jean-Philippe.

Pour illustrer ce nouvel atelier, voici une partie de mon histoire...

Ce n’est pas une nouveauté, j’ai eu un parcours scolaire assez difficile.

Cela s’est caractérisé par le fait que j’ai redoublé régulièrement mes classes et ainsi j’arrivais toujours un an après mes amis dans la classe supérieure.

Par ailleurs, mes centres d’intérêt n’étaient pas ceux des enfants de mon âge, mais beaucoup plus d’ordre philosophique et donc n’intéressaient pas mon environnement pour qui ce n’était pas le bon temps.

Tant et si bien qu’un conseil d’orientation a préconisé à mes parents de me faire passer des tests psychologiques.

Tout le monde fut dubitatif quant aux résultats, j’avais un QI supérieur à ce qu’il attendait, à tel point que mes parents m’ont refait passer les tests avec un autre psychologue pour vérifier ce qu’ils considéraient comme une erreur.

La conclusion fut que, même si j’étais considéré comme un « gentil garçon attentif à l’attente de l’autre » par mon entourage, j’étais un paresseux !!! 

En écrivant ces quelques lignes sur mon passé d’enfant/adolescent, j’ai mis en évidence quatre points :

  • j’arrivais toujours un an après,
  • ce n’était pas le bon temps,
  • j’étais considéré comme un « gentil garçon attentif à l’attente de l’autre »,
  • j’étais un paresseux.

Lorsque je suis né, ma mère venait d’avoir 20 ans et avait déjà une fille qui avait un peu plus d’un an. Elle avait un idéal de vie familiale et en se mariant avec mon père, elle pensait qu’elle aurait une vie confortable et facile. Ce ne fut pas le cas, rien n’était simple et la situation financière l’obligeait à beaucoup travailler alors que ce n’est pas ce qu’elle voulait.

Dans mon premier livre « L’Empreinte de naissance », je mettais en évidence que l’embryon, puis le bébé, enregistrent l’émotionnel des parents dans une période de 27 mois autour de la naissance. Depuis, l’épigénétique a largement démontré la véracité de cela. 

En considérant l’émotionnel de ma mère, manifestement il aurait fallu :

  • que j’arrive plus tard,
  • que je ne sois pas arrivé dans le temps où je suis arrivé,
  • que je sois attendu,
  • qu’elle ait moins de travail à faire. 

Dans mon mécanisme inconscient de survie, j’ai parfaitement répondu et réparé son émotionnel.

En effet :

  • Il aurait fallu que j’arrive plus tard : j’arrivais toujours un an après les autres,
  • Il aurait fallu que je ne sois pas arrivé dans le temps où je suis arrivé : j’étais toujours dans un temps qui ne correspondait pas à celui des autres,
  • Il aurait fallu que je sois attendu : j’étais un gentil garçon attentif à l’attente de l’autre,
  • Il aurait fallu qu’elle  ait moins de travail à faire : j’étais considéré comme un paresseux.

Vous le voyez, point pour point, dans mon inconscient biologique cellulaire issu de l’imprégnation embryonnaire, je réparais l’émotionnel de ma mère.

Pour ma biologie, c’était le moyen de survie mais bien évidemment que cela ne répare rien pour ma mère !

J’ai survécu presque toute ma vie plus ou moins de cette façon !

Mais cette découverte me permet dans mon quotidien d’être plus conscient de ma survie pour ainsi passer de la survie à la Vie.

Nous survivons dans notre inconscient à vouloir réparer l’émotionnel de nos parents, en étant différents de ce que notre Être est véritablement et en luttant « contre notre véritable nature ».

En effet, ma véritable richesse est lorsque je laisse mon Être véritable se révéler sans vouloir réparer le passé.

Il se révèle donc :

  • en cessant d’être conforme aux autres (pas dans le même temps),
  • en étant présent là où je suis sans vouloir être ailleurs (pas un autre moment que celui qui est),
  • en cessant de vouloir correspondre à l’attente des autres (pas attendu),
  • et en se laissant porter dans une expérimentation constante (œuvre permanente).

C’est pourquoi pour vous faire profiter de cette découverte, j’ai mis en place un atelier : « Nous réparons l’histoire de nos parents ».

  • Vous allez comprendre les mécanismes qui vous entretiennent dans des fonctionnements que vous ne pouvez pas contrôler : « C’est malgré moi ! »
  • Vous allez comprendre pourquoi vous ne déployez pas votre richesse.
  • Vous allez comprendre pourquoi vous ne faites pas vivre l’Être unique que vous êtes.
  • Vous allez comprendre pourquoi vous donnez plus d’importance à des valeurs extérieures à vous-même plutôt que de vous choisir.

Car c’est en reconnaissant ces mécanismes que vous allez pouvoir intégrer, au sens premier du terme, être entier, c’est à dire ne rien sacrifier de ce que vous êtes.

J’ai aussi une grande nouvelle pour vous, c’est qu’il n’est pas nécessaire de connaître l’histoire de nos parents pour laisser se révéler l’Être unique que nous sommes.

En effet, tous nos mécanismes de survie sont la réparation de l’émotionnel de nos parents. Donc, même si vous ne connaissez rien de vos parents autour de votre naissance, votre quotidien, votre fonctionnement ainsi que votre Clé de naissance révèlent à chaque instant cette survie. 

Cet atelier est donc ouvert à tous.

Attention :

  • Nombre de places limité.
  • Aucun prérequis pour participer à ce séminaire.
  • Nul besoin d’être thérapeute.
  • Les priorités se feront en fonction de l'ordre d'arrivée des arrhes


En 2020, c'est le nouvel atelier

de Jean-Philippe Brébion 

Donc il sera donné dans 4 villes différentes

Lieu : Namur, (Belgique)

Dates : 3-4-5 juillet 2020

Tarif : 360 €

Complet - Mise sur liste d'attente 

Lieu : Vichy, (France) 

Dates : 11-12-13 décembre 2020

Tarif : 360 €

Complet - Mise sur liste d'attente 

 Lieu : Chicoutimi, (Canada)

Dates : 24-25-26 avril 2020

Tarif : 395 $

Lieu : Laval, (Canada) 

Dates : A venir 

Tarif : 395 $

L'équipe de Bioanalogie.      

Si vous avez besoin d'information, écrivez-nous.

[email protected]     /     www.bioanalogie.com

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