Peur de chuter

Un guide gratuit pour décoder le sens caché de ces 35 évènements de la vie quotidienne et retrouver une paix intérieure

Pour la Bioanalogie, la chute et la peur de chuter ont le même Principe.

Les chutes

Première partie (1/2)

Qui peut se vanter de n’être jamais tombé ?

Les chutes font immanquablement partie de l’histoire de chacun. Ce n’est jamais agréable et il faut reconnaître qu’une sensation de ridicule ajoute souvent à la confusion lorsque d’autres personnes assistent à cette mésaventure. Ce n’est pas un hasard si les émissions télévisées de type « bêtisier » en proposent de toutes sortes !

Mais bien sûr ces chutes, comme tout ce qui nous arrive, ont un sens qu’il peut être intéressant de découvrir.

Nous allons donc nous intéresser cette fois à différents types de chutes et au regard que l’on peut porter sur elles selon la Loi du Principe.

 

Tout d’abord, dans le sens général, une chute est un mouvement qui amène à la terre.

Dans la lecture en trois plans de la Bioanalogie, la terre est liée au concret, au solide, à la réalité. Elle se relie également à l’espace, au physique et au kinesthésique : c’est l’Energie-Concrétisation qui parle de ce qui nous laisse en paix. 

Or, nous ne pouvons être en paix qu’en sortant de l’illusion du manque, ce qui signifie constater les choses telles qu’elles sont, sans vouloir autre chose que ce qui est là : la réalité telle qu’elle est. 

Je cite régulièrement cette phrase en séminaire parce qu’elle est essentielle – une des bases de la Bioanalogie – : « Nous ne pouvons guérir que dans le réel »

Donc tout événement faisant référence à la terre, au bas, au concret, est une invitation à sortir de l’illusion du manque et à voir les choses telles qu’elles sont, pour être en paix. Ce sont toujours des invitations à contacter notre vérité, notre réalité profonde.

 

Quelques exemples de chutes : 

  • Chute parce que le pied heurte quelque chose au sol 

Analogiquement, un objet au sol est lié à une réalité concrète qu’il faut considérer, un élément dont il faut tenir compte dans notre réalité concrète et auquel nous ne pouvons pas échapper. 

On peut dire que heurter du pied un objet au sol est une invitation à sortir de sa « schizophrénie », au sens étymologique et non psychiatrique du terme : Le sens premier du premier terme « σχίζειν » (schizein) est fractionnement, et « φρήν » (phrèn), l’esprit, donc fractionnement de l’esprit. Comme si une partie de nous isolait une partie de la réalité concrète.

  •  « En toute bonne foi », Antoine a oublié le rendez-vous qu’il avait avec son directeur en fin de journée afin de lui rendre des comptes sur ses résultats professionnels peu satisfaisants. 

En quittant son lieu de travail, il heurte une pierre dans la cour et tombe.

La vie l’invite ainsi à ne pas occulter la rencontre avec son directeur (pierre) et de voir –concrètement- les choses telles qu’elles sont (chute au sol).

 

  • Glisser sur le sol gelé et tomber

Il s’agit d’une notion un peu différente puisque la chute se fait après avoir glissé sur un sol gelé.

Glisser, c’est se laisser aller, emporter, en lâchant tout contrôle

C’est donc une invitation à sortir de tout attachement et de toute sécurité.

D’autre part, la chute sur le sol froid est une invitation à rencontrer la réalité concrète en cessant d’attendre un accueil chaleureux de l’extérieur.

  • Laurence est une idéaliste prête à nier ses besoins et ses envies pour éviter les conflits humains tant sur son lieu de travail qu’en famille. 

Sa chute sur la glace l’invite à cesser de vouloir gérer les relations sociales dans le but d’y amener une illusion de chaleur et/ ou de bienveillance.

 

  • Chute dans l’escalier droit

Le sens bioanalogique de l’escalier est très intéressant. En effet, un escalier est une oblique, c’est-à-dire la rencontre d’une horizontale et d’une verticale. Analogiquement c’est la rencontre entre le temps et l’espace et, plus concrètement, entre l’ovule et le spermatozoïde. Il parle donc de notre conception, de notre identité biologique. 

En Bioanalogie, l’identité biologique se relie à l’action juste

C’est la raison pour laquelle une chute dans l’escalier est une invitation à être dans une action juste qui respecte notre vérité, dans la réalité concrète

  • Alors qu’elle quitte sa maison pour aller chez ses parents, Virginie rate la première marche du premier étage, dévale l’escalier et se retrouve assise par terre au rez-de-chaussée.

Ce dimanche-là, alors qu’elle avait prévu une journée de plein air avec ses amis, elle répondait -comme bien souvent- à la demande de ses parents de venir déjeuner avec eux car une vieille cousine était de passage. En fait, elle n’était pas dans une action juste par rapport à sa vérité.

 

  • Chute dans un escalier en colimaçon

La forme de l’escalier nous donne des informations supplémentaires.

Par exemple, dans un escalier en colimaçon, il y a un mouvement d’enroulement autour d’une verticale.

La verticale, nous l’avons vu, est liée au temps, à l’ordre, à la décision, aux repères. 

Le mouvement autour de l’axe se relie à la « re-volte » au sens premier, qui est de faire un tour complet –une volte– et pour revenir à soi. 

La chute dans l’escalier en colimaçon est une invitation à la révolte, ce qui signifie ne plus subir les événements extérieurs, mais en prendre la responsabilité et découvrir en quoi ils sont au service de notre évolution. 

C’est exactement le chemin proposé par la Bioanalogie et la loi du Principe. 

  • Noémie qui a toujours les nerfs à « fleur de peau » est très réactive par rapport aux événements extérieurs. 

Un jour, sur son lieu de travail, elle reçoit un courrier interne assez désobligeant. En fait, il s’agit d’une erreur, ce courrier était adressé à une de ses collègues, mais Noémie reste dans l’idée que c’est pour elle. Elle emprunte l’escalier -en colimaçon- qui conduit au bureau de l’émetteur du courrier et fait une chute jusqu’en bas de l’escalier.

Il s’agit ici d’une invitation à assumer la responsabilité de sa vie en cessant de mettre la cause de sa souffrance à l’extérieur de soi.

En résumé, quelle que soit notre façon de tomber, cela nous parle toujours de réalité, telle qu’elle est et de contact avec notre vérité profonde

 

La chronique de la Loi du Principe

L’art de lire les signes de la vie quotidienne par Jean-Philippe Brébion

Paru dans Néosanté, Avril 2014, numéro 33

Autres articles : 

Pour en savoir plus

Vous désirez en savoir plus sur les livres de Jean-Philippe Brébion, les séminaires, l’École de Bioanalogie, les bioanalogistes, …  Cliquez sur l’onglet « Accueil » en haut de cette page.

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *