Épisiotomie : le corps en conscience
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Jean-Philippe Brébion
- 9 novembre 2015
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Le corps parle de notre conscience et de notre histoire intérieure
Tout ce qui nous arrive parle de nous, parle de notre histoire, parle de ce que nous avons à vivre en conscience. Jean-Philippe Brébion nous apprend à avoir « la certitude absolue que chaque chose a un sens » pour nous. Ceci est juste, au niveau de ce qu’il a nommé, l’Inconscient Universel.
Le message derrière l’acte médical
Alors même une épisiotomie lors de la naissance parle de soi, de ce que nous avons à vivre en conscience. Lorsque Jean-Philippe Brébion dit : « chaque chose a un sens », il faut entendre bien sûr un sens au service de la conscience.
En effet, dans notre quotidien, dans notre dualité, cela ne semble pas toujours avoir de sens et parfois on s’estime – légitimement – victime d’une situation. Par contre, si, en sortant de la causalité, on regarde l’événement au niveau du sens, du Principe qu’il enseigne, alors apparaît un sens au service de notre conscience. C’est le message de la vie.
Le Principe d’une épisiotomie et la Clé de naissance 4229
À la naissance de son fils, elle a eu ce qu’on appelle une épisiotomie, c’est-à-dire qu’elle a eu une coupure au niveau vaginal pour permettre à cet enfant de naître. Et elle a des douleurs récurrentes, qui reviennent comme ça spontanément au niveau de cette cicatrice.
Si on regarde le principe de cette épisiotomie, c’est que l’accouchement, c’est la mise au monde de votre création. Notre création, donc, on ne parle plus des enfants, on va parler de notre création, il faut trancher, couper pour élargir le passage. Donc, ça, c’est l’évènement.
Créer, c’est ouvrir sans cesse
Pour être dans la création de la vie, je dois donner de l’ouverture. Je dois œuvrer cette ouverture en permanence.
La clé d’Amélie, elle, c’est 4229. C’est-à-dire que sa clé, elle nous dit déjà :
« Dans mon quotidien, dans tous les jours, je dois œuvrer en permanence de changer mon regard, œuvrer en permanence de regarder les choses différemment. Œuvrer en permanence d’ouvrir, de me laisser surprendre. Si je reste sur la voie par habitude, je n’évolue pas ».
Lorsque j’ai parlé de la voiture qui dérape, sortir de la route, ça parle de ça. Sortir de la route, c’est exactement ce que j’ai à faire ; j’ai à sortir de la voie, sortir de mes habitudes.
La douleur comme signal de conscience
Donc, on peut penser qu’en effet chaque fois qu’il y a une douleur récurrente à cet endroit de la coupure, c’est que, je vous le dis régulièrement, la douleur c’est amener en conscience, c’est mettre la conscience à cet endroit-là.
Donc, ça veut dire qu’à ce moment-là, puisque ça vient, c’était arrivé récemment, dans ta vie tu dois ouvrir, ouvrir le passage. En ce moment, c’est comme si tu restais trop figée sur un comportement, sur une attitude.
Est-ce que ça a du sens quand je dis ça ?
— Beaucoup, beaucoup de sens.
Ce qui est, est. Et cela suffit.
Voilà. Donc, le pourquoi, qu’importe. Il n’y a rien à changer, c’est exactement ça. J’ai pris au Québec et je l’ai emmenée partout en Europe cette phrase des Québécois : « C’est ça qu’est ça ». Et c’est exactement ça. Donc, il n’y a rien d’autre à changer que ce qui est là.
La clé 4229 : ouvrir sans effort
Quand on regarde sa clé, c’est 4229, c’est vraiment : dans mon quotidien, ouvrir en permanence sans rien faire. Donc, on peut penser qu’en ce moment, si cette douleur est là, c’est que dans la vie je me sens dans un problème affectif relationnel.
— Oui.
Ou je me sens dans un mal-être d’amour où je ne sais pas quelle place avoir pour être comprise dans mon quotidien, pour être en relation dans mon quotidien. Ça va, ça a du sens ?
— Oui.
Une guérison par la conscience et l’acceptation
C’est exactement ça. C’est fort. C’est là où c’est extraordinaire, c’est que ces clés de naissance sont tout le temps, ce sera tout le temps ça. Parfois en dualité, parfois en conscience, mais le Principe sera toujours le même.
En résumé, ta créativité et ta guérison, c’est lorsque :
En résumé, ta créativité et ta guérison, c’est lorsque : je suis en contact avec moi-même. Là où je suis, je suis à la bonne place.
C’est un thème que je nomme souvent : ma place elle est là où je suis, ouvert à tous les possibles, ouvert à tout. Tout est à mon service. C’est comme s’il fallait être « paranoïaque » spirituellement (le mot est peut-être un peu fort). Ça veut dire que pour le paranoïaque, tout est contre lui, et là c’est vraiment de transformer dans : « tout est à mon service ».
Donc, sans intention particulière, ouvert à tout, dans la certitude que c’est dans cette réalité-là que je me reconnais, connais. Et c’est comme ça que je peux résoudre mon problème, mon problème affectif.
— Ça a du sens ?
— C’est merveilleux !
S’aimer, c’est guérir
Si je regarde la phrase guérisseuse, c’est bien lorsque je prends soin de m’aimer. Lorsque j’assume la responsabilité d’être tout le temps ma meilleure amie. C’est ça la guérison. Et que tout est à mon service.
Tout est possible. Merci beaucoup. C’est ce que mon âme me disait.
Les clés de l’âme : vers l’incarnation de soi
Regardez comme c’est touchant. Amélie vient de me dire : « C’est ce que mon âme me disait », et ces trente-six clés, je les ai appelées les clés de l’âme. Ce sont les clés de l’incarnation de l’âme. Ça s’appelle l’empreinte de l’âme et c’est vraiment ça.
Quand je parle d’âme, il n’y a aucune notion religieuse là-dedans, il y a juste ce qui se joue au plus profond de nous, ce qui nous habite.
Vivre, c’est mourir à l’ancien pour renaître au nouveau
Nous avons la responsabilité de ce qui vit en nous et nous devons répondre à ce qui vit en nous. Quelque chose qui est au-delà de nous-mêmes. Qu’est-ce qui fait qu’à un moment on est en vie, qu’est-ce qui fait qu’à un moment on meurt ? Et c’est ça le grand mystère.
Donc, il y a bien quelque chose qui nous anime au plus profond. C’est fondamental de comprendre ça, de comprendre que être vivant c’est en permanence découvrir, expérimenter, être sans attente, être ouvert à tout. Si nous voulons une chose finie, nous sommes en train de mourir.+
Mourir vivant, et non mourir mort
La plus grande escroquerie que nous faisons nous-mêmes à nous-mêmes, c’est de vouloir mettre la mort devant nous. La mort n’est pas devant nous, la mort elle est derrière. Il nous faut bien mourir à quelque chose pour naître à autre chose. Nous avons opposé la vie et la mort. Bien sûr que non.
La vie : mort et naissance
La vie c’est mort et naissance. En permanence nos cellules meurent et de nouvelles cellules apparaissent. En permanence les cellules se renouvellent. Votre peau, la peau que vous aviez hier soir, ce n’est pas la même qui est en contact avec l’air aujourd’hui. Vous avez laissé dans votre lit, dans vos vêtements de la peau morte. Les cadavres ne sont pas devant, ils sont derrière. Nous sommes en transformation permanente.
Les cadavres : représentation erronée de la vie
Et c’est parce que nous mettons dans notre représentée du monde, dans notre représentée de la vie devant nous les cadavres que nous voyons. Mais les cadavres, c’est la peau morte. Est-ce que vous pleurez les peaux que vous avez laissées dans votre lit ? Est-ce que vous pleurez les cellules que vous avez laissées partir aux égouts ? La naissance est devant nous et la mort est derrière.
C’est ça être sans attente. C’est vraiment le 2. Sans obligation de résultat, sans intention, d’être ouvert à tous les possibles. C’est dans cet espace vide que se fait la création. C’est dans cet espace vide que les choses se révèlent, ça se réveille.
La vie, c’est une révélation permanente
Si nous voulons marcher dans les traces de quelqu’un, il n’y aura rien de nouveau. Si vous suivez une route, il n’y aura rien de nouveau. C’est vraiment cette transformation permanente, en permanence d’être sans attente et de se laisser surprendre.
Mettons la naissance devant nous et la mort derrière, ce qui nous permettra de mourir vivant et de ne pas mourir mort parce que la plupart des gens qui meurent sont morts depuis longtemps. Ce qui fait que ce n’est pas très agréable. Moi, j’ai envie de mourir vivant, je n’ai pas envie de mourir mort.
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« Donner un sens à sa vie ! Plutôt que de vouloir donner un sens à sa vie, et si on laissait la vie prendre sens en nous ! »
Jean-Philippe Brébion, concepteur de la Bioanalogie.

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