
Ovaire
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Jean-Philippe Brébion
- 1 novembre 2015
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Quelle est la symbolique d’une pathologie aux ovaires ?
Pour la Bioanalogie, chaque maladie est une invitation de la vie à…
Le sens d’une pathologie à l’ovaire gauche
J’ai l’histoire d’une patiente incroyable qui vient me voir pour un cancer de l’ovaire gauche. Elle est étudiante en fac, elle fait une thèse ou une maîtrise. Je crois que c’était, scientifique, un truc comme ça, mais son père était scientifique et elle faisait vraiment un peu le métier que son père avait rêvé pour elle. Et elle fait une thèse.
C’est une histoire qui date de 25-30 ans. Sur un ordinateur, un ordinateur à tour, il n’y avait pas encore les portables. Tout son travail était sur son ordinateur et un jour l’ordinateur se bloque. Elle n’a fait aucune sauvegarde. Donc, un an ou deux de travail perdu.
Le déclencheur : la perte d’identité
Et vous avez compris, parce que j’ai cherché quel était le facteur déclencheur, et donc elle déclenche un cancer de l’ovaire gauche. C’est bien parce qu’elle est identifiée à sa thèse, je ne suis plus rien. D’accord ? Je ne suis plus rien, je n’ai plus aucune identité, aucune reconnaissance si je n’ai pas ma thèse. Et c’était à gauche, c’est de l’affectif. C’est lié à la reconnaissance affective de son père.
Ce qui veut dire qu’une pathologie sur l’ovaire, que ce soit malin, comme un cancer, ou que ce soit une tumeur, un kyste, … c’est une invitation à cesser d’être identifié à un objet de survie extérieur à soi.
L’importance de ne pas s’identifier à ses réalisations extérieures
Exemple, pour moi, je vais dire : « je ne suis pas mes livres, je ne suis pas l’Empreinte de naissance, l’Empreinte de l’âme, je ne suis pas ça ». Et ça veut dire que le jugement extérieur qu’il peut y avoir sur le livre ça ne concerne que les gens qui ont ce jugement et pas moi.
Identité et pathologie : la connexion à la descendance
C’est parce qu’on reste identifié à… Ça veut dire que, en effet, si je reste identifié, c’est comme ça que je fais une pathologie. Parce que je reste identifié en termes de « je n’ai plus de descendance ».
Il n’y a plus de descendance. C’est ça qu’il faut comprendre. C’est qu’il n’y a plus de descendance. Il n’y a plus la thèse, donc il n’y a plus la descendance. La descendance étant l’objet de reconnaissance.
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« Donner un sens à sa vie ! Plutôt que de vouloir donner un sens à sa vie, et si on laissait la vie prendre sens en nous ! »
Jean-Philippe Brébion, concepteur de la Bioanalogie.

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