
Suicide
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Jean-Philippe Brébion
- 1 septembre 2015
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Le sens du suicide selon la Bioanalogie
Certains thèmes sont plus difficiles à traiter que d’autres dans la mesure où ils se relient à d’importantes souffrances. Le thème d’aujourd’hui est de ceux-là.
Selon L’OMS chaque année près d’un million de personnes se suicide dans le monde, soit une personne toute les 40 secondes.
On peut facilement comprendre que les personnes qui en arrivent à se suicider sont la plupart du temps dans un état de non-réalisation, de non-accomplissement. En d’autres termes, à ce moment de leur vie, elles expriment qu’elles n’arrivent plus à vivre pleinement ce qu’elles voudraient vivre.
La Bioanalogie et la Loi du Principe
La Bioanalogie, avec la Loi du Principe, nous apprend à interpréter le sens des événements et à comprendre ainsi en quoi ils sont au service de notre conscience. En effet, tous les événements qui nous touchent nous parlent d’une créativité non exprimée.
Chacun de nous est -ou a été- concerné personnellement ou à travers des personnes plus ou moins proches par cette situation. Pensées suicidaires, voire tentative à un moment de sa vie ou bien suicides accomplis ayant touché un parent, un ami, un collègue. Il s’agit inévitablement de souvenirs douloureux.
Mais, aujourd’hui, je vous propose de considérer le suicide avec cet autre regard qu’est la Bioanalogie afin comprendre le sens -au service de la conscience- de cet évènement.
Suicide selon la Loi du Principe
N’oublions pas que pour accéder au Principe, nous avons à nous dégager de toute tonalité émotionnelle, positive ou négative.
Tentative de suicide
Si je tentais de me suicider en dirigeant une arme vers mon pied ou ma main, vous imaginez bien que cet acte ne me conduirait pas à la mort. Donc si je veux réellement me suicider, il faut que l’action touche une partie vitale de mon corps.
Cela signifie que se suicider –ou tenter de le faire- est un acte qui engage la totalité de l’être et non une seule partie de soi.
Sachant que nous faisons en biologie ce que nous ne savons pas faire en conscience, selon le Principe –neutre- nous pouvons dire que le suicide est un acte de vie intense qui engage la totalité.
Le sens du suicide et de la tentative de suicide
Ainsi, lorsqu’une personne fait une tentative de suicide -ou qu’elle se suicide vraiment- cela exprime qu’elle ne parvient pas s’engager intensément dans sa vie.
Je suis conscient de la gravité du thème et je ne cherche bien évidemment ni à choquer, ni à provoquer par ces propos. Il ne s’agit pas non plus de faire un plaidoyer « pour ou contre » le suicide mais uniquement d’accéder à la compréhension du sens, selon la Loi du Principe, au service de la conscience.
Le sens personnel du suicide ou de la tentative de suicide
Nous savons désormais que tout ce qui nous touche ne parle que de nous. Donc, lorsque je suis touché par le suicide ou la tentative de suicide de l’un de mes proches, je peux me demander en quoi cela a du sens pour moi. En d’autres termes, chercher en quoi une partie de moi ne vit pas pleinement et reste dans la réserve ?»
Suicide du père
Et suivant la personne concernée par ce suicide, le sens pour moi sera un peu différent.
Le père -Énergie/Père- correspond aux repères, à l’extérieur, à l’orientation. Il s’agit d’une invitation à se situer intensément dans la direction de sa vie.
Suicide de la mère
La mère -Énergie-Mère- se relie à la terre, au concret, à la réalité telle qu’elle est.
Il s’agit d’une invitation à faire vivre intensément ce qui laisse en paix et qui est vrai pour soi.
Suicide d’un frère, d’une sœur ou d’un ami
Frère /sœur/ami : cela parle de ce qui est fraternel, bienveillant.
Il s’agit d’une invitation à se choisir intensément dans sa vie, à s’accueillir intensément tel que l’on est dans la bienveillance.
Suicide du parrain ou de la marraine
Le parrain et la marraine sont comme des parents, dans une dimension plus spirituelle. Traditionnellement, ils sont représentés par la « bonne fée » qui se penche sur le berceau de l’enfant pour révéler ses dons. Souvent, avec ses parrains et marraines, l’enfant est plus libre dans la relation qu’avec ses parents et peut donc plus facilement exprimer ses désirs profonds, sa vérité.
Aussi, on peut dire que le suicide d’un parrain ou d’une marraine est une invitation à faire vivre intensément sa richesse profonde, son talent Unique Original et Singulier.
Le fondement de la responsabilité personnelle
Un des fondements de l’approche bioanalogique est le postulat que nous avons la responsabilité de répondre à ce qui nous touche.
Donner du sens aux événements douloureux
C’est très important car si nous comptons dans notre entourage des personnes qui se sont suicidées et que nous mettons cet événement en lumière pour nous, il prend sens. Nous en enlevons ainsi le poids, non seulement pour nous mais pour notre généalogie toute entière.
En le mettant en lumière, nous libérons le poids de l’événement et nous pouvons alors l’intégrer. La meilleure aide que l’on puisse apporter aux autres est d’être totalement soi-même, dans l’intensité de notre personnalité, de notre identité.
Aider par la reconnexion aux valeurs
Si dans votre entourage, une personne vous dit qu’elle n’a plus le goût de vivre, qu’elle pense au suicide, etc., essayez de l’aider à contacter ses valeurs les plus importantes. Vous serez peut-être étonnés de constater que son état n’est pas dû au fait de ne pas savoir en quoi elle consiste, mais comment faire vivre intensément sa richesse intérieure.
L’enseignement de Gitta Mallasz
Un jour, que je me trouvais moi-même dans une grave crise existentielle, Gitta Mallasz (Dialogue avec l’Ange, Éd. Aubier) m’a dit d’une voix très ferme :
« Qu’est-ce que tu fais de ton énergie ? Tu es soleil, tu es fait pour briller, un point, c’est tout ! »
Chacun de nous est un soleil
Nous sommes tous riches de valeurs essentielles pour nous, mais nous les perdons parfois de vue. Les recontacter nous permet de nous relier à notre intensité de vie : chacun de nous est un soleil fait pour briller de tous ses feux !
La chronique de la Loi du Principe
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« Donner un sens à sa vie ! Plutôt que de vouloir donner un sens à sa vie, et si on laissait la vie prendre sens en nous ! »
Jean-Philippe Brébion, concepteur de la Bioanalogie.

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