Trump – une invitation à la non identification

Une résonance collective autour de la haine

Alors que je prenais des nouvelles d’une de mes filles au téléphone, elle s’est dite affectée par l’élection de Donald Trump. Quand je lui ai demandé en quoi elle était touchée par cela, elle m’a répondu immédiatement : « La montée de la haine !  »

Cette réflexion de ma fille correspondait tout à fait aux réactions que j’ai constatées à l’apparition sur la scène internationale du nouveau président des États-Unis, et la récurrence de ce ressenti quant à la montée de la haine m’a véritablement posé question.

C’est bien sûr à partir de la Loi du Principe que je souhaite vous faire part de mes propres réflexions, mais ce n’est pas une opinion personnelle que je partage ici avec vous, car les opinions ne sont que l’interprétation du monde dans la dualité.

Ce que la haine révèle selon la Bioanalogie

En Bioanalogie, nous savons que tout ce qui nous touche ne parle que d’une richesse qui est en nous mais qui n’est pas encore vécue en conscience.

A première vue il y aurait ici de quoi surprendre : quelle richesse pourrait receler la haine ?

La « haine » consiste en  une aversion profonde de quelqu’un ou de quelque chose. Si j’éprouve de la haine, c’est que je ne veux même pas que puisse exister telle chose ou telle personne dans mon environnement. Traduit en terme de principe neutre, le mot haine veut donc dire ne pas admettre l’existence, ne pas identifier quelque chose ou quelqu’un à l’extérieur de soi. Ce sentiment de montée de la haine qui est suscité par l’arrivée du nouveau président des USA nous invite donc à cesser de faire vivre telle ou telle identité à l’extérieur de nous.

Une invitation à sortir de toute identification

L’invitation est donc de cesser de s’identifier à qui que ce soit ou à quoi que ce soit.

Je réalise pourquoi et à quel point ce principe de non identification se révèle à notre époque avec autant d’intensité à travers un évènement d’envergure mondiale. En effet, les découvertes scientifiques de l’ère quantique nous font découvrir un nouveau paradigme qui nous incite à changer radicalement notre façon de nous situer dans notre univers.

Une nouvelle vision de l’univers selon la physique quantique

Pour la physique quantique, la vie n’est qu’une rencontre entre deux plans ni reliés ni séparés, appartenant à une seule et même réalité : elle est ainsi une relation permanente entre deux éléments qui n’ont aucune réalité propre.

Il n’est qu’un univers unique ; chaque élément n’est pas seulement une partie de cet univers, mais l’univers tout entier. Il n’y a plus ni intérieur ni extérieur, ni temps ni espace. Causalité et dualité n’ont pas de réalité ; il n’y a ni passé ni futur, ni objet, ni séparation. Croire à l’existence d’un monde extérieur à notre propre personne nous amène à tomber dans le piège de l’illusion.

L’illusion de la dualité et de la séparation

C’est l’identification au monde extérieur qui est dualité et illusion.

Pour la plupart, nous entretenons la séparation en restant dans l’illusion d’une reconnaissance extérieure, d’un manque à combler, d’une histoire à réparer ou d’un pouvoir personnel à faire reconnaître. Ou encore, nous entretenons l’idée d’un modèle à suivre, d’une validation extérieure à obtenir, d’un but à atteindre, etc.

Voyez comment nous sommes facilement touchés par une réflexion désobligeante qui nous est faite, par une rupture sentimentale qui nous installe dans l’illusion du manque de notre « moitié » !

Une trahison, une marque d’irrespect à notre égard sont autant d’occasions de nous identifier à l’extérieur. Et que dire de l’état de stress lorsque le compte en banque est à découvert ou encore lorsque les voleurs sont rentrés dans notre maison ! De même que l’attachement à un rituel, ou à un objet, ou encore le fait de se donner une mission font là encore partie d’une illusion d’exister dans une valeur extérieure à nous.

Pour l’animal la vie est en dehors de lui

En fait, ces identifications à un élément extérieur participent de notre fonction animale. La fonction première de l’animal est d’assurer la survie de l’espèce. Cette survie est liée à trois paramètres qui sont le territoire, l’alimentation et la descendance.

Notre inconscient biologique cellulaire animal (IBCA) va lire analogiquement au premier degré le déploiement de la première loi de « notre »1 univers, une rencontre entre le temps et l’espace. Ainsi le territoire est en lien avec l’espace, l’alimentation avec l’action, et la descendance avec temps. Pour survivre, l’animal en nous a donc besoin de faire exister ces trois éléments à l’extérieur de lui.

La conscience : singularité de l’être humain

Or, comme je l’ai noté plus haut, les découvertes scientifiques rendent obsolètes les notions de temps et d’espace, les notions d’intérieur et d’extérieur.

Seule la conscience peut accéder à ce nouveau paradigme, et la conscience est le propre de l’Homme !

Je répète régulièrement que ce que nous appelons l’homme n’est encore que l’animal. Nous n’en sommes qu’aux balbutiements de l’ère de l’Homme. C’est pourquoi  nous exprimons en biologie2 ce que nous ne savons pas vivre en conscience que ce soit au niveau individuel ou au niveau collectif.

Trump comme révélateur d’une invitation à l’unité

Ainsi l’élection de Trump, vécue comme une montée de la haine est une invitation à cesser de nous identifier à quoi que ce soit. C’est une invitation à cesser d’entretenir la dualité et à nous considérer chacun comme un Univers Unique Original et Singulier, dans un présent permanent.

Sortir de la séparation intérieur / extérieur

Vivre cette unité, c’est sortir de la séparation intérieur/ extérieur.

Il est de notre responsabilité de prendre conscience de la façon dont nous entretenons cette séparation. En réalisant en quoi le vocabulaire causal que nous utilisons nous maintient dans la dualité. En changeant notre regard sur nos convictions philosophiques, nos certitudes intellectuelles, auxquelles nous sommes identifiés pour réaliser à quel point elles sont illusoires.

Nous sommes une expérimentation

Enfin, il nous appartient de parachever le processus en pratiquant l’expérimentation constante, qui caractérise la vie véritable.

C’est un travail de déconstruction3 de la séparation !

L’univers que nous conçevons.

Tout évènement extérieur qui nous touche crée une tension ou un mal être en nous et entraine donc une réaction biologique.

Pour témoigner de ce travail de « déconstruction d’un mur illusoire » j’aurai la grande joie d’accueillir Betty Quirion au 3ème Congrès de Bioanalogie le 14 et 15 Octobre 2017 à Québec. A mes yeux Betty, en étant « l’expérience et l’observateur de l’expérience » incarne la Présence de façon magnifique.
Son témoignage est enseignement. 

La chronique de la Loi du Principe

« L’art de lire les signes de la vie » par Jean-Philippe Brébion

Paru dans Néosanté, avril 2017, numéro 66

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Jean-Philippe Brébion, concepteur de la Bioanalogie.

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